Tråd: Futuropolis genoptrykker Baru's "Vive la Classe!"
Baru fik Angoulême's Grand Prix i januar 2010, og det fejrer det gode forlag Futuropolis med et flot genoptryk af albummet "Vive la Classe!". Baru kunne vi sejts trænge til mere af på dansk:

fra http://www.actuabd.com/Vive-la-classe-Par-Baru
Pour Futuro, Baru a revu et corrigé cette réédition. Le président d’Angoulême 2011 permet ainsi au public de redécouvrir une de ses premières BD qui raconte, comme beaucoup d’autres, un épisode de sa propre vie. A mettre en parallèle avec le triptyque paru récemment chez les Rêveurs.
Ici, on découvre la classe 68, à savoir les jeunes gens nés en 1948 et "bons pour le service", comme on le proclamait à l’époque du service militaire obligatoire (devenu facultatif depuis plus de vingt ans en France).
Vive la classe ! débute par un rappel historique de la conscription, dessins illustratifs à l’appui, d’autant plus pertinent aujourd’hui. Le récit qui suit évoque les quelques jours de folie encadrée suivant le conseil de révision, l’instance qui donnait "droit" d’aller faire une éventuelle guerre et de porter un fusil.
Baru's tegneserie debut blev også genoptrykt i december 2010, en heftig sag på 300 sider:

fra http://www.actuabd.com/Villerupt-1966-Par-Baru-Editions
Récompensé par le Grand Prix d’Angoulême pour l’ensemble de son œuvre, Baru a connu de nombreuses rééditions dans la foulée de ces lauriers. Sans aucun doute, Villerupt 1966 est la plus intéressante. L’idée trottait dans la tête de Baru depuis pas mal d’années : réunir Quéquette Blues, La Piscine de Micheville et Vive La Classe ! dans un seul et même livre. Car ces trois récits s’ancrent dans les parages de Villerupt où a grandi l’auteur et s’est forgé sa conscience sociale. En les regroupant de la sorte, on recompose le portrait d’une époque et d’une région.
Les années soixante de Baru racontent l’apparition du rock en France, la frime au bord de la piscine, ou la vie dans les cités ouvrières de Lorraine. Baru l’a dit et répété : place aux gens de peu, à eux le premier rôle. C’est l’essence même de Villerupt 1966.